M. ALI Moha, nouveau coordonnateur national du Programme d’Actions Communautaires (PAC3)

Moha2M Ali Moha remplace désormais Amadou Massaoudou Souley au Programme d'Actions Communautaires, PAC3. Monsieur Ali Moha est ingénieur agronome économiste rural. IL a successivement fréquenté la Faculté d'Agronomie de l'Université de Niamey, l'Institut Agronomique Méditerranéen de Montpellier – France et a effectué des stages de perfectionnement en gestion / analyse de projets à l'Université de Michigan (USA), Université de Yaoundé au Cameroun, à l'Isade Dakar, CAMPC Abidjan, etc.

LA COMMUNE RURALE D’IFEROUANE : UN EXEMPLE DE PARTENARIAT AVEC LE PAC3

Cette note a été élaborée suite à une mission effectuée par le Responsable Régional de Suivi Evaluation/Planification et l'Auditeur Interne Régional R à Iférouane du 1er au 2 novembre 2014. Préparée par Anar Agali RRSE/P PAC3 Agadez

Situation géographique

La commune rurale d'Iférouane est l'une des deux communes du département du même nom dont elle est le chef-lieu.
Elle est comprise entre 19°04.414 de latitude nord et 008°25.203 de longitude Est sur une superficie estimée à 100 000 km².
Elle est limitée à :
- l'Est par les communes de Dirkou et Djado ;
- l'ouest par la commune rurale de Gougaram ;
- Au Sud et par la commune de Timia ;

- Au Nord par la République d'Algérie.
Elle compte une population estimée à 13 655 habitants répartis en 6 841 hommes et 6 814 femmes (RGP/H 2012.
Situé au pied du mont Tamgak sur son versant Ouest, le chef-lieu de la commune est à 160 km au Nord-Est de la ville d'Arlit et à 330 km au nord-est d'Agadez.

Principales activités économiques
Même si la pratique du maraîchage était signalée dans l'oasis d'Iférouane depuis le passage de Barth en 185 , l'activité dominante des populations de la commune demeure l'élevage si l'on en juge par le nombre de chefs de ménages pratiquant cette activité. Les familles élèvent des ovins, des caprins, des asins, des bovins (en petit nombre) et des dromadaires. Cette dernière espèce servait jadis de principal moyen de transport et était surtout utilisée dans le commerce caravanier qui est actuellement en déclin à cause de la concurrence des moyens de transport modernes.
Le maraîchage est une activité en pleine expansion dans la plupart des vallées. En plus des anciens sites horticoles d'Iférouane et Tchintouloust, cette activité colonise de nouvelles vallées : Tadag, Away, Sidawat, Oumarat, Agalal, etc.

L'artisanat est pratiqué sous plusieurs formes (bijouterie, maroquinerie, sparterie, vannerie, etc.) et se maintient malgré la rupture du flux de touristes qui étaient un débouché de premier choix.
La sédentarisation de plus en plus marquée des modes de vie ouvre de nouvelles opportunités et favorise la naissance de nouvelles vocations : commerce, transport, menuiserie, maçonnerie bâtiments et puits, épicerie, couture, tricotage, mécanique, coiffure, boucherie, pharmacopée traditionnelle, bucheronnage, meunerie, etc.
L'exode représente, pour ne pas dire une activité, un débouché qui absorbe un nombre important de bras valides de la commune qui partent dans les centres urbains d'Arlit, d'Agadez ou à l'étranger (Algérie, Libye, France) à la recherche d'emploi. Le tableau ci-dessous présente la répartition de la population active entre les différentes activités socioéconomiques de la commune.

Partenariat avec le PAC3
La commune d'Iférouane est l'une des sept communes couvertes par le Fonds d'Investissement Local/PAC3 dans la région d'Agadez. Elle bénéficie d'une dotation indicative financière (DIF) de Soixante Deux Millions Quatre Cent Quatre Vingt Neuf Mille Cinq Cent Quatre Vingt Treize (62 489 593) francs CFA répartie en trois catégories de microprojets (figure N°1).

Niveau de Consommation de la Dotation Indicative Financière (DIF) au 3/11/2014
- En Gestion Durable des Terres et de l'Eau : un dossier de microprojet de récupération de 200 ha de terres dégradées d'un montant de 24 995 837 FCFA a été élaboré. La DTF a été préparée et transmise à la Cellule Nationale Coordination (CNC) pour financement. Il reste 10 337 francs CFA de reliquat au niveau de cette catégorie soit un taux de programmation est de 99,96%

- En Activités Génératrices de Revenus : dans la cadre du programme d'urgence un microprojet d'appui en aliment bétail a été exécuté pour un montant de 23 441 900 FCFA soit un dépassement de 1 570 542 FCFA au niveau de cette catégorie. Le taux d'exécution de cette catégorie est de 107,18%

- En Infrastructures Socio – Economiques : la commune a élaboré un dossier relatif à la construction d'un magasin communal de stockage d'aliment bétail d'un montant de 12 891 961 FCFA soit un reliquat de 2 730 437 FCFA et un taux de programmation de 82,52%.

Au regard de cette situation et si les Demandes de Transferts de Fonds (DTF) transmises à la Cellule Nationale de Coordination sont traitées, en fin 2014 la commune d'Iférouane aura un taux de consommation de la DIF de 98,13%.

Encadré 1 : Le programme d'urgence au secours des autruches
La commune d'Iférouane constituait - jusqu'à un passé très récent - un habitat pour les autruches. Cette espèce a disparu de la commune mais le service de l'environnement en collaboration avec certains partenaires a élevé cette espèce en captivité dans un enclos à Iférouane. Leur population est de 9 individus au 3/11/2014. L'alimentation de ces oiseaux est essentiellement à base de son.
La mise en place du stock des aliments bétail du programme d'urgence a coïncidé avec la rupture du stock d'alimentation des autruches suite à un retard dans la mise en place des fonds. C'est ainsi que sur demande écrite du responsable de cet élevage d'autruches, le Maire a accordé un prêt de 10 sacs de 50 kg de son de blé pour venir en aide à cette population d'oiseaux.
Comme quoi le programme d'urgence n'a pas profité seulement aux éleveurs traditionnels. Par ce geste symbolique il a contribué à la préservation des espèces en voie de disparition.

Mise en œuvre du Programme d'urgence
La campagne agro-pastorale 2013-2014 s'est achevée avec un déficit céréalier et fourrager qui a amené le Gouvernement à mettre sur pied un Plan d'urgence afin d'y apporter une réponse adéquate. Parmi les mesures prises figurent l'achat et la mise à la disposition des éleveurs des aliments bétail accessibles à des prix modérés. La commune rurale d'Iférouane a soumis au PAC3 une demande de financement de 85,4 tonnes d'aliments bétail. Le stock réceptionné est constitué de :

- 35 tonnes de son de blé
- 50 tonnes de grains de tourteaux
- 0,4 tonnes de pierres à lécher

Le marché a été passé dans le strict respect des procédures de passation de marché. La livraison étant intervenue juste après les premières pluies, les autorités communales ont jugé utiles de surseoir aux opérations de vente jusqu'à l'épuisement du pâturage naturel. Les aliments bétails sont stockés dans des magasins temporaires en attendant la construction du magasin de la Centrale Communale dont le dossier a fait l'objet d'une demande de transfert des fonds envoyée à la CNC pour financement.

Encadré 2: Une idée originale de participation développée par la commune d'Iférouane
Pour mobiliser la contribution de la commune au financement du microprojet de construction et approvisionnement d'une Centrale d'Approvisionnement en Aliments Bétail, la commune rurale d'Iférouane a inventé une formule très ingénieuse. La Commune a mobilisé sur fonds propres la contrepartie nécessaire à la mise en place du stock d'aliments bétail. La contrepartie relative à la construction du magasin de stockage a été prise en charge par les 18 boutiques d'Aliments Bétail implantées dans le territoire de la commune pour marquer leur attachement à la Centrale Communale. Cette participation leur confère le statut de « Distributeurs agrées » de tous les produits de la Centrale Communale.
Cette initiative de la commune d'Iférouane est à saluer.

Conclusion
Ces performances la commune d'Iférouane les doit à la volonté de l'exécutif du Conseil Communal à la tête duquel le Président du Conseil (le Maire) qui, malgré l'éloignement et les conditions d'accès très difficiles, ne ménage aucun effort pour mobiliser les ressources nécessaires à l'amélioration des conditions de vie de ses administrés.
Lors de l'entretien que nous avons eu avec le Maire de la Commune d'Iférouane le 1er novembre 2014, il a terminé ses propos en ces termes : « Nous sommes satisfaits de la collaboration avec le PAC3 ».
A ceux qui pensent que l'éloignement constitue un frein de collaboration, la commune d'Iférouane a démontré le contraire. La volonté et la persévérance constituent des atouts indéniables au développement d'une commune.

Rencontre d’échanges entre le réseau des parlementaires sur la Banque mondiale et le FMI et les responsables du Programme d’actions communautaires (PAC III) Eclairer les députés sur la notion de ‘’dotation indicatives financières-DIF’’

Le 4ème vice-président de l'Assemblée nationale, M. Ben Omar Mohamed a présidé, mercredi matin, dans la salle de réunion de la commission du développement rural et de l'environnement sise à l'hémicycle, la cérémonie d'ouverture d'une rencontre d'échange entre le réseau des parlementaires sur la Banque mondiale et le FMI et les responsables du programme d'actions communautaires (PAC III). Cette rencontre a pour objectif d'entretenir les députés sur la notion de « donation indicatives financières ou DIF ».

 

Le programme d'actions communautaires (PAC) est conçu comme un « prêt programmatique adaptable » devant être mise en œuvre sur une période de 12 ans subdivisé en 3 phases de 4 années chacune. Ce programme constitue un des instruments clés du gouvernement du Niger pour la mise en œuvre du Plan de développement économique et social (PDES 2012-2015). Le PAC III intervient au Niger dans les 8 régions à travers 125 communes. C'est donc l'importance des zones d'intervention du PAC et le mécanisme de gestion de toutes ses interventions, qui ont attiré l'attention des députés nationaux. Ainsi, l'un des objectifs fondamentaux de cette rencontre est d'échanger sur certaines informations liées à la notion «Dotations Indicatives Financières (DIF)», telles que appliquées par le Programme d'actions Communautaires (PAC III), pour une meilleure compréhension du concept.

Procédant à l'ouverture cette séance d'échange, le 4ème vice- président de l'Assemblée nationale a salué cette heureuse initiative du Réseau des Parlementaires sur la Banque mondiale et le FMI, qui vise à édifier les élus nationaux sur les procédures de mise en œuvre de la troisième phase du programme d'actions communautaires (PACII). ''Du reste, l'Assemblée nationale, dans le cadre du contrôle de l'action gouvernementale, marque sa volonté de s'intéresser de près aux investissements qui bénéficient de l'appui de nos partenaires au développement, pour mieux évaluer leurs impacts et formuler les recommandations appropriées'', a indiqué M. Ben Omar Mohamed. Il a apprécié la rencontre sur la notion des Dotations Indicatives financières (DIF) qui, dit-il, vient à point nommé, car il s'agit pour le Réseau des Parlementaires sur la Banque mondiale et le FMI d'aller au-delà de la ratification des accords de prêts et du vote des lois, de vérifier l'efficacité et l'efficience de l'utilisation des ressources mises à la disposition de notre pays.
De plus, cette rencontre permet d'outiller davantage la représentation nationale pour mieux contrôler la mise en œuvre des programmes de développement en vue de lutter efficacement contre la pauvreté. Elle va également contribuer sensiblement aux renforcements des capacités des parlementaires et c'est justement dans ce cadre, que le Réseau parlementaire sur la Banque mondiale et le Fonds Monétaire International, envisage d'organiser une série de journées parlementaires d'informations et des visites de réalisation des projets et programmes. ''Ces initiatives, que nous saluons, visent à améliorer et à renforcer le dialogue entre les différents partenaires'' a dit le 4ème vice-président de l'Assemblée nationale qui a, au nom de la représentation nationale, félicité les responsables du programme d'actions communautaires (PAC) pour avoir été honorés par la HALCIA, pour la bonne gestion des ressources dans les différentes communes. Ben Omar Mohamed les a encouragés pour l'intérêt qu'ils ne cessent d'apporter au monde rural.

Pour sa part, le président du Réseau des Parlementaires sur la Banque Mondiale et le FMI, M. Moustapha Maï Tanimoune a indiqué que cette rencontre se veut être une opportunité pour mieux faire connaître la Banque mondiale à travers ses missions traditionnelles d'appui aux politiques de bonne gouvernance. En effet, malgré ses importants investissements dans le développement économique et social, les mécanismes de fonctionnement de la Banque Mondiale sont insuffisamment connus dans notre pays.

C'est pour cette raison que le Réseau Nigérien des Parlementaires sur la Banque Mondiale et le FMI s'est fixé entre autres objectifs et missions de s'assurer que les programmes et projets financés par la Banque mondiale et le FMI profitent réellement aux communautés nigériennes ; de veiller à la mise en œuvre des programmes et projets soutenus par la Banque mondiale et le FMI à travers notamment la bonne gouvernance et la transparence ; de mieux faire connaître à l'ensemble des parlementaires nigériens, les missions et les opérations de ces institutions financières internationales présentes au Niger; de renforcer les capacités institutionnelles du Réseau.

Remise, par la HALCIA, de témoignage de satisfaction au coordonnateur sortant du Programme d’Actions Communautaires phase III

Pour encourager les institutions qui mènent leurs activités en toute transparence, la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA) a procédé, hier dans l'après-midi, au jardin du Ministère des Affaires Etrangères, à la remise d'un témoignage de satisfaction à M. Massaoudou Amadou Souley, coordonnateur national sortant du Programme d'Action Communautaires phase III (PAC3). M. Souley est ainsi distingué pour la transparence dans la répartition du fonds d'investissement local aux 125 communes bénéficiaires en vue de réaliser des investissements structurants. La cérémonie s'est déroulée en présence du Ministre d'Etat, ministre de l'Agriculture, M. Maidagi Allambeye, du ministre de l'Environnement, de la Salubrité Urbaine et du Développement durable, M. Adamou Chaiffou, des présidents des institutions, des chefs de missions diplomatiques, des représentants de la société civile et de plusieurs invités.


L'objectif de cette initiative de la Halcia est de soutenir et d'encourager la prise en compte et la mise en œuvre des principes de transparence et de redevabilité dans l'exécution des composantes du Programme d'Actions Communautaires PAC3. Selon M. Issoufou Boureima, président du HALCIA, le coordonnateur du PAC3 a montré des repères essentiels pour la consolidation de la bonne gouvernance et de la démocratie. ''La HALCIA, attachée à sa mission générale de promotion de la bonne gouvernance dans tous les compartiments institutionnels de l'Etat, se devait de relever les bonnes pratiques ayant cours dans ce domaine, afin de servir de signaux d'émulation'' a indiqué le président de ladite institution. Et c'est dans cette optique, ajoute M. Issoufou Boureima que la HALCIA a noté avec satisfaction des pratiques de bonne gestion, de transparence et de redevabilité dans la mise en œuvre du Programme d'Actions Communautaires (PAC), phase 3 à travers la répartition et la publication des fonds alloués aux communes.


En effet, dans l'exécution de ce programme et en matière d'appui aux investissements physiques, M. Issofou Boureima a indiqué qu'il a été mis en place un fonds d'investissement local pour appuyer des microprojets identifiés et planifiés par les bénéficiaires eux-mêmes, sous la maîtrise d'ouvrage des collectivités locales. « Sous ce chapitre, c'est un montant de près de 19 milliards, représentant plus de 86% de l'enveloppe financière du Projet qui a été réparti entre les 125 communes de la zone d'intervention du Programme », a-t-il expliqué avant de souligner que, la particularité réside dans le fait que les ressources financières mises à la disposition des communes, destinées à la mise en œuvre de l'Initiative 3N « les Nigériens Nourrissent les Nigériens », sont gérées directement par les communautés à travers des comptes ouverts en leur nom dans des institutions financières.
Le président de la HALCIA a en outre ajouté que, ces actes de transparence et de responsabilisation des communautés à la base conduits par l'équipe du projet sous la coordination de M. Massaoudou Amadou Souley méritent d'être encouragés. Pour lui, il s'agit à travers cette cérémonie d'inciter les agents à quelque niveau de responsabilité qu'ils se trouvent à cultiver les valeurs de transparence, d'intégrité et de redevabilité qui sont essentielles dans la consolidation de la bonne gouvernance.


Pour le ministre d'Etat en charge de l'Agriculture, cette cérémonie revêt un caractère particulier, parce qu'elle consacre la remise d'un témoignage officiel, pour un travail bien accompli. Selon M. Maidagi Allambeye, le PAC 3 fait suite au PAC 2 exécuté dans les huit régions du pays pendant quatre ans. Ce projet s'inscrit dans la stratégie d'appui pays (SAP) de la Banque Mondiale pour la période 2013 - 2018 et vise à accompagner les efforts du gouvernement en matière de la gouvernance et des investissements dans le milieu rural. Sa mise en œuvre a été effective depuis mars 2014. « Depuis lors, cette équipe sous l'impulsion du coordonnateur s'est investie à rendre opérationnel le fonds d'investissement local, fonds qui devrait permettre aux 125 communes bénéficiaires de réaliser des investissements structurants, particulièrement les infrastructures entrant dans le cadre de la composante 1 du plan d'accélération de l'Initiative 3N, « la Maison du paysan », a-t-il dit.
M. Maidagi Allambeye a ensuite expliqué que, le fonds d'investissement local permet de fournir un appui aux communes pour leur permettre d'appuyer les activités agro-sylvo-pastorales et halieutiques, d'améliorer la gestion durable des terres, de mettre en place et d'entretenir des infrastructures et installations socio-économiques essentielles, et de diversifier les activités génératrices de revenus en procédant à des investissements s'inscrivant dans les Plans de Développement Communaux. «L'équipe du projet a bien su opérationnaliser ce fonds en toute transparence dans les 125 communes bénéficiaires, ce qui lui vaut aujourd'hui cette reconnaissance de la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA). Le Coordonnateur national du projet a réussi, grâce à son dynamisme aux résultats que nous fêtons aujourd'hui », a affirmé le ministre d'Etat Maidagi Allambeye. Il a en outre félicité le récipiendaire tout en exhortant les responsables des autres projets sous tutelle à s'inscrire dans cette démarche afin que leurs activités cadrent parfaitement avec les orientations nationales telles que définies dans le Programme de Renaissance du Niger.


Le récipiendaire quant à lui s'est réjoui de cette distinction. Il a assuré les autorités que son institution continuera dans cette lancée pour une bonne gouvernance et au bénéfice des populations. M. Massaoudou Amadou Souley a enfin exprimé toute sa reconnaissance à la Haute Autorité de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HALCIA), à l'Association des Maires du Niger, pour cette distinction combien importante qu'il dédie à l'ensemble de son équipe, qui s'investit pour l'accomplissement d'un travail de qualité et dans la transparence.