Session restreinte du comité de pilotage du PAC3

Le Programme d'Actions Communautaires (PAC3) a tenu le jeudi 26 mars 2015, une session extraordinaire de son comité de Pilotage, sous la présidence du Secrétaire Général du Ministère de l'Agriculture, M IllaDjimrao. Cette session a enregistré la présence du Coordonnateur national du projet, M Ali Moha et des plusieurs membres, représentants les institutions nationales se trouvant à Niamey et de spécialiste de la CNC et du coordonnateur régional de Niamey.

Le PAC3 finance la formation de trois cadres du Ministère de l’Agriculture à Tunis

Dans le cadre du renforcement des capacités des cadres des structures de mise en œuvre du Programme d'Actions Communautaires, Phase 3 (PAC3), le Ministère de l'Agriculture a sollicité le renforcement des capacités de trois cadres dans le domaine de la bonne gouvernance administrative en général et particulièrement dans celui de la mise en place d'un système efficace de contrôle et de l'évaluation des performances des structures et des ressources humaines qui animent ce ministère tutelle et grand partenaire du PAC3.

Dans ce cadre, Messieurs : Abdel Kader Issa, Directeur des Ressources Humaines ; Ousseini Bakabé, chef de la Division Suivi évaluation des Projets et Programmes à la Direction des Etudes et de la Programmation et Mme Maiko Rahamatou Sanda Inspectrice des Services, au Ministère de l'Agriculture ont bénéficié d'une formation sur le thème << Mise en place d'un système de contrôle et d'évaluation des performances des Entreprises >> du 15 février au 02 mars 2015 à Tunis en Tunisie, entièrement financée par le Programme d'Actions Communautaires.
Cette formation a été dispensée par le cabinet Mauritanien EST qui a regroupé les stagiaires de la Tunisie, de la Mauritanie et du Niger pour cette circonstance.

A travers cette formation, le PAC3 voulait voir ces cadres maitriser les politiques, principes et fondements de l'évaluation de la performance ; les concepts clés et outils en matière d'évaluation de performance et bâtir la chaîne des résultats. Mieux encore les trois cadres ayant bénéficié de cet appui doivent sans commune mesure être à même de bâtir un cadre de mesure de la performance, définir les indicateurs et utiliser le cadre de mesure de la performance pour mieux gérer les risques .Il s'agit donc pour eux d'être capable d'établir des mécanismes de planification, de surveillance et de contrôle pour atteindre les objectifs initiaux et obtenir les résultats désirés.
Par rapport à ses objectifs, une séance d'expression des attentes des participants faite par la modération de l'atelier de formation, a permis de prendre en compte certaines aspirations et des désirs des participants quant au déroulement de la formation.

Aussi, les participants ont émis les vœux de voir consacrer une semaine entière sur ce logiciel et de prendre en compte des exemples de projets complexes.

La gestion des compétences a aussi été retenue par la majorité des participants pour être développée au cours de la formation. Il faut dire que les participants nigériens sont rentrés suffisamment outillés avec une grande maitrise du logiciel étudié et ont tenu a adressé leurs remerciements et leurs reconnaissances au ministère de l'Agriculture et au Programme d'Actions Communautaires (PAC3).

Le Programme d’Actions Communautaires (PAC3) participe au deuxième Salon de l’agriculture, de l’hydraulique, de l’environnement et de l’élevage (SAHEL-Niger 2015)

Le programme d'actions communautaires (PAC3) participe activent à la deuxième édition du Salon de l'agriculture, de l'hydraulique, de l'environnement et de l'élevage SAHEL-Niger qui a ouvert ses portes mardi 3 mars 2015 à Niamey.

Le lancement de cette édition, s'est déroulé au Palais du 29 Juillet de Niamey et les expositions se dérouleront jusqu'au 8 mars prochain. Les visiteurs auront droit à des expositions-ventes des produits, des concours, des conférences thématiques et des rencontres d'affaires.Le thème retenu cette année est : « valorisation des produits agro-sylvo-pastoraux et halieutiques locaux ». C'est le Premier ministre, Chef du Gouvernement qui a présidé la cérémonie officielle d'ouverture de ce salon placé sous le haut patronage du Président de la République Issoufou Mahamadou.

Il y avait à cette occasion, les présidents des institutions de la République, des membres du gouvernement, du corps diplomatique. Désormais institué pour se tenir chaque année, le SAHEL Niger se veut le plus important évènement qui rassemble les acteurs du monde rural du Niger. L'édition 2015 a enregistré la participation de plusieurs pays de la sous-région, une participation qui donne ainsi une envergure internationale auSAHEL Niger dès sa deuxième édition. La cérémonie d'ouverture du SAHELNiger 2015 a débuté par une Fatiha dite pour un bon déroulement de l'évènement et a été suivie de l'hymne du SAHEL Niger, du discours de bienvenuedu gouverneur de la région hôte du salon de Niamey, M. HamidouGarba. Ensuite le président du réseau national des chambres d'agriculture du Niger RECAa rendu hommage au Premier ministre et son gouvernement ainsi que lareconnaissance et les remerciements des producteurs agricoles nigérienspour avoir accepté et fait honneur de présider le lancement du SAHEL-Niger 2015.Apres le discours du Premier ministre, les officiels ont visité les différents stands d'expositions.

Parmi les exposants il y avait le PAC3 avec un stand bien visité par les officiels qui ont bien apprécié la Gomme arabique produite dans le site bio carbone de Birnin Falla dans la région de Dosso, département de Tibiri Doutchi.

PROGRAMME D’ACTIONS COMMUNAUTAIRES (PAC3) D’importantes réalisations effectuées en 2014 au profit des populations

Outil essentiel pour la mise en œuvre de l'Initiative 3N, le troisième projet d'appui au Programme d'Actions Communautaires est un Adaptable Program Loan (APL) de douze ans, réparti en trois phases de quatre ans chacune. Il est mis en œuvre sous la tutelle du Ministère de l'Agriculture pour une durée de quatre ans. L'atelier de lancement s'est tenu en janvier 2014 et la clôture est prévue en décembre 2017.

Les Objectifs du Projet visent à :
- renforcer les capacités de planification et de mise en œuvre du développement local y compris les capacités à apporter une réponse rapide et efficace en cas de Crise ou Situation d'Urgence Éligible et
- améliorer l'accès des populations ciblées aux services socio-économiques.

La Zone d'intervention :
 L'ensemble des collectivités territoriales du Niger bénéficient des activités de renforcement de capacités à savoir celles de la Composante A;
 Cent vingt cinq (125) communes les moins équipés en Kits 3N et qui ne disposent pas d'appui d'autres intervenants majeurs ou affectées par les situations d'urgence bénéficieront du Fonds Investissement Local à travers la composante B: Il s'agit spécifiquement de 7 communes dans la région d'Agadez, 6 à Diffa, 22 à Dosso , 22 à Maradi, 21 à Tahoua , 22 à Tillabéri , 24 à Zinder et 1 à Niamey.

Les rrésultats attendus du PAC3:
Les résultats de l'objectif de développement avec leur valeur cible en fin de phase sont les suivants :
 Les pratiques de bonne gouvernance au niveau des communes sont améliorées : la cible visée est 85% des communes ;
 Les capacités des collectivités en matière de développement local sont renforcées : la cible est 100% des communes bénéficiaires du Fonds d'Investissement Local (FIL) ;
 La Gestion Durable des Terres et des Eaux /Gestion Des Forêts GDTE/GDF est amplifiée : la cible visée est 60.000 ha ;
 Les pratiques de Gestion Durable des Terres et des Eaux (GDTE) sont améliorées : la cible visée est 90% des ménages bénéficiaires de microprojets ;
 Le seuil de rayonnement du projet a atteint 3 000 000 de bénéficiaires directs dont 50% de femmes ;
 La réponse aux urgences est adéquate : la cible est de 4 semaines.

Les activités du Projet
Les activités du projet sont organisées en 2 composantes techniques (composantes A et B) et une composante de Coordination, gestion administrative et fiduciaire, communication et suivi-évaluation (Composante C). En outre une quatrième composante (composante D) est prévue pour prendre en charge le financement de microprojets éligibles en situation de crise ou d'urgence.
 Composante A : Renforcement des Capacités (8,36 millions dollars US 17% du financement du projet) : Les activités de cette composante constituent un appui à des initiatives visant à renforcer les capacités des Communes Ciblées et à améliorer la gouvernance locale à travers les sous composantes A1 ; Renforcer les capacités des Communes et des Communautés ; A2 : Promouvoir l'intercommunalité A3: Renforcer les capacités des collectivités Régionales et A4: Renforcer les capacités de l'ANFICT des ministères sectoriels et acteurs non gouvernementaux.
 Composante B: Fonds d'Investissement Local (34.998 millions dollars US 69,50% du financement du projet) Fourniture d'un appui aux Communes pour leur permettre de cofinancer les activités agro-sylvo-pastorales et halieutiques et d'améliorer la gestion durable des terres de mettre en place et/ou d'entretenir des infrastructures et installations socio-économiques et de diversifier les activités génératrices de revenus. Sous-composante B.1. Investissements ciblés des Plans de Développement des Communes et Sous-composante B.2: Investissements d'Initiatives de Développement intercommunales
 Composante C:Coordination gestion administrative et fiduciaire, communication et suivi-évaluation 6.16 millions dollars US soit 13,5% du financement du projet) subdivisée en sous composante C.1 coordination planification suivi et évaluation du Projet sous composante C.2: activités de communication de gestion et de partage des connaissances du Projet et sous composante C.3: gestion administrative et financière du Projet passation des marchés et contrats atténuation des impacts sociaux et environnementaux et organisation.
 Composante D : Intervention rapide en cas de crise ou Situation d'Urgence Éligible: En cas de crises majeures ou crises climatiques (comme inondations sévères sécheresses épidémies liées au climat etc.) le Projet définira en collaboration avec les Communes participantes des 'Plans d'urgence'. Des procédures simplifiées seront définies dans un « Manuel opérationnel des mécanismes de réponse immédiate » (IRM/OM) qui sera préparé séparément par la Banque.

Les Bénéficiaires ciblés
L'ensemble des collectivités territoriales du Niger bénéficieront des activités de renforcement de capacités à travers la mise en œuvre de la composante A. Concernant la composante B et éventuellement la composante D, le nombre total de bénéficiaires directs ciblés par les investissements du PAC3 (en excluant les initiatives d'appui institutionnel et de renforcement des capacités) est estimé à 3 000 000 avec 50% de femmes. Il s'agit en termes de ménages d'un nombre compris entre 500.000 et 650.000 ménages de petits producteurs ruraux.
Le Dispositif de pilotage : Un Comité de Pilotage a été créé par arrêté N°0139MAG/SG du 05 juillet 2013. Il a pour mandat i) d'examiner et d'approuver les plans de travail et budgets annuels préparés par l'Unité de Coordination du Projet au niveau national ii) de s'assurer de la cohérence des activités du projet avec les objectifs poursuivis iii) d'examiner les progrès accomplis dans le cadre de la réalisation des objectifs du projet iv) de faciliter la coordination des activités du projet entre les différentes entités impliquées dans la mise en œuvre et v) de formuler des recommandations pour la mitigation de tout risque/obstacle à la mise en œuvre du projet.

Le Dispositif de mise en œuvre du PAC3 : Ilest constitué de :
 Institutions nationales impliquées directement dans les activités du projet en particulier les institutions nationales en charge du développement local et celles en charge de la décentralisation et gouvernance locale ainsi que celles en charge de la gestion des terres et des eaux pour les activités de renforcement des capacités ;
 125 communes pour la mise en œuvre de microprojets;
 La Cellule Nationale et les cellules régionales de Coordination pour la gestion fiduciaire, la communication et le suivi évaluation.

La Stratégie globale de mise en œuvre : Elle est définie ainsi qu'il suit :
- La poursuite de la logique d'intervention d'appui à la demande (Demanddriven) ;
- La poursuite et l'approfondissement de l'appui à la décentralisation au niveau des collectivités territoriales ;
- Le développement des capacités locales de planification de programmation et de priorisation des investissements assurés par les collectivités territoriales;
- Le renforcement des capacités de maîtrise d'ouvrage des collectivités territoriales ;
- La stratégie de sortie du programme à travers l'opérationnalisation de l'ANFICT le renforcement des capacités des collectivités territoriales , le renforcement des capacités des acteurs nationaux, régionaux, départementaux et communaux du PAC3.

L'Alignement du projet aux stratégies et politiques nationales : Le PAC3 a été conçu par le Gouvernement avec l'appui de ses partenaires principalement la Banque Mondiale pour contribuer aux résultats du Plan de développement économique et social PDES – Niger 2012 – 2015.
Aussi le PAC3 est l'outil essentiel de mise en œuvre de la stratégie les Nigériens Nourrissent les Nigériens 3N.

Le Coût du Programme
Deux (2) sources extérieures – IDA et FEM – auxquelles s'ajoutent la contribution de l'Etat et celle des bénéficiaires permettent le financement du PAC3 à hauteur de 24 016 230 000 F CFA. En termes de pourcentage de l'enveloppe globale du PAC3 la répartition est la suivante :
Le montant global du projet PAC3 est de 24 016 230 000 FCFA (49 518 000 $US dont
- 40 000 000 $US de IDA (y compris PPF) équivalents à 19 400 000 000 FCFA soit 81% du montant global du financement du PAC3;
- 4 518 000 $US du FEM équivalents à 2 191 230 000 FCFA soit 9% du montant global du financement du PAC3;
- 3 000 000 $US l'Etat du Niger équivalents à 1 455 000 000 FCFA soit 6% du montant global du financement du PAC3;
- 2 000 000 $US de contribution bénéficiaires directs équivalents à 970 000 000 FCFA soit 4% du montant global du financement du PAC3.

Les réalisations physiques

Le PAC3 a appuyé les communes dans le domaine de la planification communale ; ainsi, 37 Plans de Développement Communal ont été actualisés et plus de Huit Cent (800) Dossiers de microprojets élaborés et soumis aux comités départementaux d'analysé des microprojets, des conventions de financement ont été signées entre les communes et le PAC3.
Les activités de renforcement de capacités ont concernés les acteurs du niveau communal, département, régional et national à travers des ateliers, des séminaires et la préparation de douze modules de formation des acteurs sur la gouvernance locale, la reddition des comptes, la gestion administrative, financière et comptable, gestion es ressources naturelles planification et suivi évaluation.

Après seulement six mois d'activités sur le terrain, cent trente-huit (138) microprojets ont été réalisés; on y décompte 36 microprojets de Gestion Durable des Terres et des Eaux auxquels il faut ajouter 20 autres microprojets pour la séquestration du carbone et la production de la gomme, 81 microprojets d'Activités génératrices de revenus.

Aussi, la contribution du PAC3 à la mise en œuvre du Plan d'accélération de l'initiative a été estimée à quarante-sept éléments de la maison du paysan notamment dont :
- huit (8) magasins de stock de sécurité alimentaire (banques céréalières)
- trente-quatre (34) magasins et stocks d'aliments bétail y compris les réalisations faites dans le cadre des microprojets d'urgence pour faire face à la crise agropastorale de 2014.

Saidou Daoura, spécialiste en communication

 

Deuxième conférence du Programme du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest en appui à l’initiative Grande Muraille verte, à AddisAbéba en Ethiopie

La Banque Mondiale et le Fonds Mondial pour l'Environnement (FEM) déterminés à appuyer l'innovation, le partage des bonnes pratiques et la communication

Une délégation de notre pays conduite par le coordonnateur national du Programme d'Actions Communautaires (PAC3), M Ali Moha et composée de M Garba Hassoumi, coordonnateur national de TerrAfrica, M Maisharou Abdou, coordonnateur Agence Grande Muraille verte, de M Ahmed Oumarou, spécialiste des questions environnementales et Sociales et de M Saidou Daoura, spécialiste en communication (PAC3) a participé du 16 au 20 février dernier à la deuxième conférence de BRICKS à Addis Abéba( Ethiopie)
Le programme Banque Mondiale/FEM pour le Sahel et l'Afrique de l'Ouest (SAWAP) est conçu pour élargir la gestion durable des terres et des ressources en eau au niveau de douze pays sub-sahariens (Bénin, Burkina Faso, Tchad, Ethiopie, Ghana, Mali, Mauritanie, Niger, Nigéria, Sénégal, Soudan et Togo). Il constitue le principal soutien de la Banque Mondiale pour l'Initiative de la Grande Muraille Verte du Sahara et du Sahel (IGMVSS). L'objectif du SAWAP consiste à étendre la gestion durable des terres et des ressources en eau dans des zones ciblées et dans des zones climatiques vulnérables, dans les pays de l'Afrique de l'Ouest et du Sahel. Grâce au SAWAP, la Banque Mondiale apporte un appui aux pays du Sahel et de l'Afrique de l'Ouest afin de leur assurer davantage de moyens de subsistance tout en protégeant les richesses naturelles, compte tenu des variations et des changements climatiques.

Le Projet de Renforcement de la Résilience par le biais des services liés à l'innovation, à la communication et aux connaissances (BRICKS, en anglais) vise à consolider le programme SAWAP et à faciliter l'identification des innovations au niveau régional et global, leur promotion à travers une communication, une gestion de connaissances et un suivi-évaluation efficace. Il soutient les 12 projets nationaux et offre des services opérationnels pour contribuer à identifier et promouvoir les innovations à travers une meilleure communication.

Le BRICKS est mis en œuvre par le CILSS, l'OSS et l'UICN. Le CILSS qui assure la coordination régionale est aussi chargé de la gestion et de la diffusion des connaissances ; l'OSS est chargé des applications géo-spatiales et du suivi-évaluation du portefeuille de projets ; l'UICN est chef de file dans les domaines de la biodiversité et des stratégies de communication.

Effectif en novembre 2013, le projet BRICKS a été lancé les 22 et 23 mars 2014 à Ouagadougou. Les objectifs de la première conférence SAWAP combinée au lancement du projet BRICKS étaient de soutenir le déploiement de services opérationnels aux 12 projets de pays SAWAP, d'assurer le bon démarrage et la mise en œuvre du projet BRICKS et renforcer les pratiques sur l'innovation, la communication et les services du savoir au niveau du portefeuille SAWAP.
La Banque Mondiale a organisé la deuxième conférence annuelle à AddisAbeba (Ethiopie) du 18 au 20 février 2015.

La cérémonie d'ouverture de cette importante conférence a été marquée par plusieurs allocutions notamment celle de Dr Djime Adoum, Secrétaire Exécutif du CILSS, de M. Guag Ze Chen, Directeur régional de la Banque Mondiale, de Miss Tumusiime Rhoda, Commissaire département agricole de la Commission de l'Union Africaine, et du H.E Ato Sileshi Getahum, Ministre d'Etat chargé de l'Environnement et de l'Agriculture de l'Ethiopie.
Les experts de 12 pays du Sahara et du Sahel abritant le projet SAWAP dont les coordonnateurs nationaux des Programmes, les spécialistes en communication et les spécialistes des questions environnementales, ainsi que les coordonnateurs des agences grandes Murailles vertes et TerrAfrica ont échangé quatre jours durant avec les membres des agences du BRICKS (UICN, CILSS, OSS et Banque Mondiale). Il s'agit pour ces experts travaillant dans les projets financés par la Banque Mondiale et du Fonds Mondial de l'environnement dans les 11 sur 12 pays présents que sont le Niger, le Mali, le Soudan, le Tchad, l'Ethiopie, le Ghana, le Nigeria, le Benin, le Togo, le Sénégal, le Burkina Faso, (Mauritanie absent) de discuter sur trois domaines prioritaires que sont la communication, les bonnes pratiques et les aspects liés au suivi- évaluations environnementales. Il s'agit spécifiquement pour chaque groupe de travail de poursuivre la réflexion amorcée au cours du premier atelier des experts pour la communication te nu à Ouagadougou au Burkina Faso du 26 au 29 mai 2014 et pour les autres experts d'approfondir les réflexions sur les bonnes pratiques et les aspects liés au Suivi- évaluation et ses outils dont entre autres le Système de l'Information et Géographique, cartographie thématique, développement et calcul d'indicateur, etc.

Cette conférence est un organe d'orientation multi-institutionnelle qui veille à une mise en œuvre cohérente, harmonisée et efficace desdits programmes en vue de l'atteinte de leurs objectifs et une complémentarité d'actions entre eux
Les experts ont travaillé en trois ateliers thématiques à savoir : l'atelier régional sur le suivi- Evaluation et les SIG, qui s'est articulé autour des points ci-après : Travailler sur la grille d'indicateurs harmonisés ; Présenter le géo-portail BRICKS, les données disponibles et recueillir les besoins spécifiques liés aux objectifs des projets en matière de SIG et de S&E ; Adopter une feuille de route et des recommandations pour la suite des activités en SE et SIG. Il y a eu le second atelier régional sur les bonnes pratiques qui a porté sur la définition desméthodes de collecte et de développement d'un système de connaissances sur les bonnes pratiques ;l'harmonisation des méthodes et la présentation des bonnes pratiques ainsi que l' adaptation d'une feuille de route sur la capitalisation et la diffusion des bonnes pratiques.Pour les experts en communication, il s'est notamment agi de partager et mettre à jour le plan annuel de communication élaboré à l'issue de l'atelier de mai 2014. Mieux de définir les rôles des experts en communication des agences d'exécution du BRICKS et des projets SAWAP pour la mise en œuvre du plan de communication. Aussi, les communicateurs ont validé les conceptset les outilsde suivi-évaluation développés et/ou proposés par l'équipe BRICKS dans le cadre du projet et ont identifié les besoins des projets nationaux en matière de formation et d'accompagnement en communication.